R. Roussillon: L’associativité psychique et la méthode psychanalytique

“La règle est la même pour les deux protagonistes de la situation psychanalytique, simplement elle joue dans un plan décalé pour l’analyste dans la mesure où pour le patient ce qui meut sa chaine associative ce sont les évènements inappropriés de son histoire, alors que ce qui met en mouvement l’associativité de l’analyste ce sont les blancs, les ruptures, les idées incidentes, les incohérences, les particularités des chaines associatives de l’analysant, l’analyste associe sur les associations de l’analysant et en particulier sur les ruptures de son associativité. La situation psychanalytique est une situation de co-associativité, d’associativité à deux.”

 

À l’écoute de l’associativité non verbale.

La règle fondamentale concerne la nécessité de dire tout ce qui vient à l’esprit elle concerne donc l’associativité verbale. Et ceci a pu faire penser que l’associativité était « verbale », uniquement verbale, et donc que l’écoute de l’associativité se cantonnait à ce niveau d’écoute. Mais là encore une lecture attentive des textes de Freud montre que telle n’est pas sa position, il s’abonne plutôt à une théorie polymorphique de l’associativité qui suppose une écoute polyphonique de celle-ci.

R. Roussillon

5°Séminaire l’institut de psychanalyse 

(séance du 6 Juin 2014)

 

 

 

 

Lire la suite sur le site de R. Roussillon

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